Psy et thérapies : glossaire des psy - Autres activités des médecins spécialistes

Psy et thérapies : glossaire des psy

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Dans sa Constitution, l’OMS définit la santé « comme un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».



Les différents psy


  • Le psychiatre : il est d’abord un médecin, qui a suivi quatre années de spécialisation en plus des sept années d’études de médecine. Il peut donc poser un diagnostic, réintégrer le patient dans sa globalité médicale et psychologique, poser l’indication d’un traitement, médicamenteux et/ ou psychologique, prescrire des médicaments, poser l'indication et permettre l'hospitalisation… Il peut également effectuer des psychothérapies. Il intervient à l’hôpital et/ou en cabinet privé.

  • Le psychologue : qualifié à bac + 5, il a fait des études spécialisées en psychologie et possède au moins le master pour être qualifié. Certains vont jusqu’au doctorat. A l’inverse du psychiatre, il n’a pas fait d’études de médecine et s’est spécialisé en psychologie et/ou en psychopathologie dès le début de ses études. Certains, de grande valeur, se sont spécialisés dans les tests de personnalité et de performance. Il est à souligner que le niveau des psychologues français est de très haute qualité.

  • Le psychanalyste : n’importe qui ne peut pas se revendiquer psychanalyste. Pour être psychanalyste, il faut soi-même avoir d’abord pratiqué une analyse, dite didactique au rythme de 2 à 3 fois par semaine pendant plusieurs années. Il peut-être psychiatre ou psychologue.

  • Le psychothérapeute : il utilise l’outil théorique qu’est la psychothérapie. Il peut-être psychiatre ou psychologue.

  • Attention, tout psychothérapeute ou psychanalyste doit vous indiquer, si vous le demandez la formation qu'il a reçue et la méthode qu'il pratique. En effet ces pratiques ne sont pas clairement réglementées. Mieux vaut donc s'adresser à un psychiatre ou à un psycholoque certifié.


Les différentes formes de thérapies

La psychanalyse, la psychothérapie et la médicamentation sont différents outils.


  • La psychanalyse

    « En analyse, la guérison vient de surcroit ». Lacan

    Elle aborde l’ensemble des aspects théoriques du fonctionnement psychique humain : le « ça »,
    le « moi », le « surmoi », l’« inconscient », autour et à partir desquels vont se construire nos pensées, réactions, désirs, blocages, comportements. L’analyse s’intéresse essentiellement aux concepts théoriques. Il existe de nombreuses écoles modes de pensées, modes d’application : Freud, Lacan, Jung, Adler, Ericsson, Winnicott, Mac Dougall, Dolto et bien d’autres maîtres.

    La psychanalyse mode d’emploi : l’analysé est allongé sur un divan (mais peut ne pas l’être). Chaque séance dure selon le type d’analyse pratiquée, de 10 mn à 45 mn, au rythme de 2 à 3 fois par semaine, voire plus, parfois pendant plusieurs années.
    Quelques grandes règles : pas de filtre, mais un grand respect du cadre, laisser l’inconscient se révéler notamment par les rêves.

  • La psychothérapie

    On ne devrait pas dire « la » mais « les » psychothérapies, car il en existe de multiples, en partant de la PIP « Psychothérapie d’Inspiration Psychanalytique »à la psychothérapie de soutien, en passant par la TCC « Thérapie Cognitive et Comportementaliste » et bien d’autres formes encore.

    La psychothérapie mode d’emploi : en général le patient et le médecin sont dans une situation de discussion et de réflexion réciproque, qui se veut être plus naturelle, plus orientée sur une cible prédéterminée, en général des états anxieux, stress, émotionnel, dépression, troubles de l’humeur.
    Le patient vient chercher une réponse plus immédiate à ses questions. Le patient est considéré dans sa globalité d’être souffrant. La psychothérapie peut durer de quelques séances à quelques mois.

  • Les médicaments utilisés dans notre spécialité

    Chaque classe de ces médicaments a une indication propre. Bien utilisés et à doses adéquates, le plus souvent modérée, et dans une durée la plus courte possible, ils peuvent être une aide précieuse et ne doivent pas être diabolisés. Leur prescription ne doit pas être systématique et doit être expliquée et discutée avec le patient.

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